Alors que l’internat ne comptait pas plus de 50 internes, avec comme unique pion de nuit celui que j’adorais et qui avait pu me rendre aussi salope, je fus surpris de voir un soir le jeune pervers accompagné d’un autre jeune mec que le préfet nous présenta comme nouveau surveillant de nuit.
Je crus un instant que Monsieur Pierre, c’était son nom, allait être remplacé par ce jeune Monsieur Alain.
Je fus soulagé d’apprendre qu’il était en renfort. J’appris plus tard que cela était une demande de mon pion préféré qui se serait plaint de devoir faire trop de couloirs la nuit et de ne point au moins dormir quelques courtes heures.
Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre surtout que le nouveau était lui aussi une fameuse tapette, ami de celui qui avait réussi à bien me corrompre.
Le soir même, à peine l’heure de devoir éteindre les lumières, les deux pd étaient dans ma chambre.
-Voilà la petite salope dont je t’ai parlé. Il n’est pas mignon ?
-Que oui, mais il le serait certainement plus à poils !
-Roule lui une pelle pendant que je vais le mettre tout nu, il aime cette jeune pute !
Monsieur Pierre ôta la couverture, et Monsieur Alain se mit à genoux près du lit et commença à m’embrasser sur la bouche. J’ouvrais la mienne goûtant la langue du nouveau venu qui semblait apprécier. Monsieur Pierre me retirait la culotte de pyjama, laissant ma queue à l’air avant de s’en saisir et la branler doucement.
-Putain qu’il est mignon, dit le nouveau pion en regardant les jambes et ma queue bien raide.
Il enleva le dessus de mon pyjama.
-Mets toi sur le ventre que je vois ton joli cul aussi.
Je sentis ses mains caresser mes fesses et un doigt tourner autour de mon anus.
-Tu vas bien être obéissant ?
-Oui Monsieur !
-Lève toi.
Je me retrouvais à poils face aux deux jeunes pions.
Contrairement à Monsieur Pierre qui était blond, solidement bâti, le nouveau avait les cheveux noirs et était très mince.
Je me mis donc debout et directement ils me prirent en sandwich et tandis que Monsieur Pierre qui était derrière moi, Monsieur embrassait goulûment ma bouche. Il saisit alors ma tête, m’obligeant à sucer une bite raide, droite, grosse et déjà un peu mouillée.
-Vas-y, dit-il, enfile le, c’est moment.
Je cambrais bien le dos, aidé par mon partenaire de l’avant.
Et je sentis mon fion s’ouvrir à la queue qui me rentrait de plus en plus en profond et pilonnait de plus en plus aussi. Je gémissais et j’avais lâché la queue dans la bouche qu’il remis vite au fond de ma gorge comblée ainsi comme mon petit cul défoncé.
-On a plus le temps ce soit, dit-il gicle dans gueule de ce petit cochon, moi il aura ma sauce dans ses fesses.
Au moment ou ma bouche recevait le sperme salé, je sentis m’arrosage de ma fente des fesses.
-Achève toi pendant qu’on remet nos frocs.
Il ne fallut pas longtemps que ma paluche agitant bien ma queue vide mes couilles d’ado.
-T’inquiète, une autre fois, on sera plus long et tu auras petite salope en plus en bonus.
Ils rigolèrent et fermèrent la porte.
(À suivre)
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Il commença par me faire couler un peu de shampooing sur la tête et à me masser doucement le cuir chevelu, mais bien vite il me demanda de lever les bras tout en continuent a faire mousser l’eau sur mon torse. Pendant ce temps je senti son corps se rapprocher du mien et son pénis venir se frotter à mon entre fesses. Il continua à me caresser très habilement et comme si mon silence était signe d’approbation il commença à me laver la queue sur le coup, lorsqu’il se saisi de ma bitte j’eus un petit réflexe de surceau mais bien vite cela me fit entrer dans une vive érection. Il ne dit rien il continua simplement à me branler comme ça pendant quelques instants. Je pouvais me rendre compte sans le voir de son excitation ; je sentais seconde après seconde son gland serré contre mes fesses grossir et cela m’existait terriblement. Tout à coup, il me lâcha la queue, je me retourne et le vois en trains de s’agenouiller tous en se branlant. Il reprend ensuite mon sexe qui je dois l’avouer, n’avait jamais était aussi dure, il me le décalotta avec un grand sourire, et le porta ensuite à sa bouche et se mit à me pomper le gland. Jamais je n’avais ressenti dans mes branlettes quotidiennes une telle source de joie aussi bien que je me mis à pousser une série de petits gémissements de désire. Lui tout en me tirant cette pipe se branlait d’une façon assez fugueuse, je pouvais voir sa main aller et venir le long de son membre qui devait mesurer +- 16cm. Après quelques instants sans prévenir dans un état d’excitation immense je me mis à décharger tout mon sperme dans sa bouche et à ma grande stupéfaction lui se mit à tout avaler sans en perdre une seule goutte tout en continuant à se branler puis peu de temps ensuite à éjaculer. Comme nous avions déjà bien traîné sous cette douche, nous nous contantâmes de nous essuyer puis de nous rhabillé pour rejoindre le reste de la troupe. 



















