Mercredi 26 décembre 2007

Alors que l’internat ne comptait pas plus de 50 internes, avec comme unique pion de nuit celui que j’adorais et qui avait pu me rendre aussi salope, je fus surpris de voir un soir le jeune pervers accompagné d’un autre jeune mec que le préfet nous présenta comme nouveau surveillant de nuit.

Je crus un instant que Monsieur Pierre, c’était son nom, allait être remplacé par ce jeune Monsieur Alain.

Je fus soulagé d’apprendre qu’il était en renfort. J’appris plus tard que cela était une demande de mon pion préféré qui se serait plaint de devoir faire trop de couloirs la nuit et de ne point au moins dormir quelques courtes heures.

Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre surtout que le nouveau était lui aussi une fameuse tapette, ami de celui qui avait réussi à bien me corrompre.

Le soir même, à peine l’heure de devoir éteindre les lumières, les deux pd étaient dans ma chambre.

-Voilà la petite salope dont je t’ai parlé. Il n’est pas mignon ?

-Que oui, mais il le serait certainement plus à poils !

-Roule lui une pelle pendant que je vais le mettre tout nu, il aime cette jeune pute !

Monsieur Pierre ôta la couverture, et Monsieur Alain se mit à genoux près du lit et commença à m’embrasser sur la bouche. J’ouvrais la mienne goûtant la langue du nouveau venu qui semblait apprécier. Monsieur Pierre me retirait la culotte de pyjama, laissant ma queue à l’air avant de s’en saisir et la branler doucement.

-Putain qu’il est mignon, dit le nouveau pion en regardant les jambes et ma queue bien raide.

Il enleva le dessus de mon pyjama.

-Mets toi sur le ventre que je vois ton joli cul aussi.

Je sentis ses mains caresser mes fesses et un doigt tourner autour de mon anus.

-Tu vas bien être obéissant ?

-Oui Monsieur !

-Lève toi.

Je me retrouvais à poils face aux deux jeunes pions.

Contrairement à Monsieur Pierre qui était blond, solidement bâti, le nouveau avait les cheveux noirs et était très mince.

Je me mis donc debout et directement ils me prirent en sandwich et tandis que Monsieur Pierre qui était derrière moi, Monsieur embrassait goulûment ma bouche. Il saisit alors ma tête, m’obligeant à sucer une bite raide, droite, grosse et déjà un peu mouillée.

-Vas-y, dit-il, enfile le, c’est moment.

Je cambrais bien le dos, aidé par mon partenaire de l’avant.

Et je sentis mon fion s’ouvrir à la queue qui me rentrait de plus en plus en profond et pilonnait de plus en plus aussi. Je gémissais et j’avais lâché la queue dans la bouche qu’il remis vite au fond de ma gorge comblée ainsi comme mon petit cul défoncé.

-On a plus le temps ce soit, dit-il gicle dans gueule de ce petit cochon, moi il aura ma sauce dans ses fesses.

Au moment ou ma bouche recevait le sperme salé, je sentis m’arrosage de ma fente des fesses.

-Achève toi pendant qu’on remet nos frocs.

Il ne fallut pas longtemps que ma paluche agitant bien ma queue vide mes couilles d’ado.

-T’inquiète, une autre fois, on sera plus long et tu auras petite salope en plus en bonus.

Ils rigolèrent et fermèrent la porte.

(À suivre)

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Dimanche 9 décembre 2007

Comme l’année précédente, le mercredi après-midi était consacré à diverses activités de loisirs ou de sports.

Le pion s’était sans doute arrangé pour encore être le responsable des promenades dans le bois avec les plus jeunes et de se faire accompagner par un « grand » du secondaire supérieur, qui n’était autre que moi.

Nous étions en septembre. Le soleil brillait encore et le climat était très chaud, aussi bien dans les fûts que dans le ciel.

Après une demi-heure de marche, nous arrivons dans une clairière que je connaissais bien.

Je devinais déjà la petite orgie bien préparée du beau surveillant.

- Nous allons faire une petite halte éducative, dit-il, en priant le petit groupe de 6 jeunes internes ados à s’asseoir en demi cercle.

Il commença un petit discours que j’avais déjà entendu.

- Cela vous dirait un petit cours d’éducation sexuelle ? Mais pas de théorie, de la pratique.

Que ceux qui n’ont jamais vu une grosse queue de mec lèvent le doigt !

Tous les doigts se levèrent.

- Que ceux qui aimeraient voir une grosse bite se dresser, bander et juter son sperme, lèvent le doigt !

Tous les doigts se levèrent.

-Que ceux qui, sans mentir, se branlent au mois 3 fois par semaine, lèvent le doigt ?

Tous levèrent le doigt.

Il m’invita à me mettre debout et au milieu du demi cercle des petits branleurs.

-Quels sont ceux qui aimeraient voir Luc se branler devant vous ?

Tout le petit monde leva le doigt.

Quels sont ceux qui jurent garder secret sur ce que nous allons voir ? Ceux-là levez la main droite.

Ils la levèrent tous.

Il désigna François et l’invita à venir près de moi.

- Luc, me dit il, mets toi torse nu.

J’exécutais l’ordre en me réjouissant de la suite.

-François baise le jeans à Luc, puis tu lui baisseras aussi son boxer. Nous voulons tous le voir à poils.

Le gamin n’hésita pas, il détacha ma ceinture, ouvrit la braguette, baissa le jeans puis le boxer.

-Enlève ses godasses et tire tout, je veux que vous le voyez vraiment tout nu.

Les yeux de tous ces mimis qui me fixaient me faisaient un effet terrible et ma queue commençait à vouloir bander.

-Qui sait comment la queue de Luc peut bien se lever et bander ? questionna le pion.

François dit : si il se branle.

-Mais encore ?

- Si quelqu’un le branle, osa crier un mimi.

-Oui, dit un autre, et j’ai déjà vu sur une vidéo si on le suce aussi.

-Et bien nous allons commencer par ces trois manières de bien bander. Vas y Luc, branle toi un peu.

Je commençai à légèrement me branler, faisant apparaître mon gland.

-Qu’est ce augmenterait ton plaisir en te branlant ainsi Luc ?

-Qu’on me caresse partout, monsieur !

-Très bien.

Il désigna 3 du groupe pour rejoindre François.

-Allez les garçons, donnez lui ce plaisir, caressez Luc partout, sur les fesses, le torse, les jambes et oubliez ses couilles, c’est une zone très sensible.

Les jolies petites mains tendres se mirent à parcourir mon corps avec comme effet que ma queue toute levée aurait déjà voulu éclater.

Après 5 minutes de ce délice, le pion interrompit par un stop sec et net.

-Ne le faites pas jouir trop vite les garçons. Qui a dit tantôt qu’il avait déjà vu une suce de queue, que on nomme fellation ?

Un garçon encore assis leva le doigt.

-Paul, viens ici. Les autres mettez vous autour de Luc et regardez bien comment il va sucer une grosse bite. Vas y Paul, fais ce que tu as vu.

Les garçons se mit à genoux, prit mon manche, le porta à sa bouche et commença à le sucer comme on suce une crème glacée.

Je frissonnais de plaisir, retenant comme je pouvais une montée de sperme qui voulait arriver.

Heureusement, j’entendis un nouveau stop du pion.

-Remettez-vous en demi-cercle.

L’ordre donné était à chaque fois bien respecté.

-Cela a l’air de vous plaire petites salopes, mais moi aussi. Vous allez encore plus, mais pour cela mettez-vous tous à poils et vous allez me voir bien enculer Luc. Allez tous à poils et regardez bien.

Le pion se dévêtit en même temps que les mimis qui restèrent en demi cercle. Je découvrais des zizis bien bandants et bien bandés. Le pion se mit dernière moi et me souffla à l’oreille :

-Tu vas la sentir la passer car j’ai oublié le lubrifiant, je vais t’enculer à sec, ouvre tes jambes ma pute et écarte bien tes jambes, donne envie à ces gamins.

Je courbai le dos, écarta mes jambes et sentis les grandes mains un peu velues du pion écarter mes fesses, entrer son manche et tenir aussitôt mes hanches.

-Allez les petites salopes, tous autour de nous, regardez bien et caressez nous.

Le pion pilonnait mon cul ouvert, les gamins passaient leurs mains partout.

Je voyais certains petits sexes bien bander.

Le pion chevauchait mon cul tout en branlant bien ma queue. Je le préviens que je n’allais pas tarder à jouir.

-Regardez les gosses, Luc va cracher sa sauce blanche. François mets ta main ouverte, il va te le mettre dedans. Regardez tous.

Il agita bien mon cul et la teub, je gémis très fort et cria  un « ça vient ».

Sous les yeux de la petite troupe je lâchai un superbe jet de sperme dans un orgasme renfoncé par le regard de tous ces puceaux.

-C’est bien Luc, me dit le pion. Regardez aussi le mien qui va sortir, j’aimerais lui enfoncer dans le fond de son anus, mais pour vous et pour que vous le voyez le vais vous faire voir ma giclée. François et Paul, mettez-vous à genoux, je vais vous l’envoyer sur vos jolies petites gueules !

Le jet ne tarda pas à venir et le pion cria comme moi : oooooooooooooooooo cela vient, je jouis les garçons !! Son sperme s’étala sur les joues des mimis à genoux, allant m^me dans leurs cheveux.

Il invita alors les puceaux à faire selon leurs envies.

-Défoulez-vous, nous vous regardons. N’ayez pas peur, allez les bogosses, branlez-vous, sucez-vous, enculez-vous, on vous regarde nous, à chacun son tour.

La fièvre mâle avait envahi ces jeunes ados et spontanément, sans doute suivant affinités, il se mirent souvent 2 par 2, à se branler, d’autres à se sucer, et un seul petit couple formé osa pénétrer le zizi dans le cul d’un volontaire, sans doute la plus salope.

Chacun y alla de son petit jus, ce qui me fit bien rebander. Mais il était l’heure déjà de rentrer.

(à suivre)

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Jeudi 6 décembre 2007
C’est quelques jours après que j’ai eu mon premier vrai rapport sexuel avec un garçon. Lors de ce camp, des douches extérieures et couvertes avaient été installées. 1X tous les 2 jours, nous allions prendre une douche par groupes de deux. Cette fois-là, lors de mon tour, un nouveau moniteur d’un peu plus de 18ans m’accompagna. J ’étais déjà tout excité à l’idée de me retrouver à poil sous l’eau avec ce garçon d’autant plus qu’il était vraiment très « bandant ». Cédric (s’est son nom) mesuré environ 1m78 plutôt mince, les cheveux chatains-blonds mi-longs. Nous commencâmes à nous déshabillée et à nous mouiller sous l’eau. Je ne pouvais m’empêcher d’observer ce garçon nu au corps svelte et imberbe, son sexe était plutôt petit et circoncis. Tout en me savonnant, je senti souvent le regard de Cédric se poser sur moi. Puis d’un coup en empoignant le flacon de shampooing il me demande de me retourner dos à lui, prétextant me laver les cheveux. Il commença par me faire couler un peu de shampooing sur la tête et à me masser doucement le cuir chevelu, mais bien vite il me demanda de lever les bras tout en continuent a faire mousser l’eau sur mon torse. Pendant ce temps je senti son corps se rapprocher du mien et son pénis venir se frotter à mon entre fesses. Il continua à me caresser très habilement et comme si mon silence était signe d’approbation il commença à me laver la queue sur le coup, lorsqu’il se saisi de ma bitte j’eus un petit réflexe de surceau mais bien vite cela me fit entrer dans une vive érection. Il ne dit rien il continua simplement à me branler comme ça pendant quelques instants. Je pouvais me rendre compte sans le voir de son excitation ; je sentais seconde après seconde son gland serré contre mes fesses grossir et cela m’existait terriblement. Tout à coup, il me lâcha la queue, je me retourne et le vois en trains de s’agenouiller tous en se branlant. Il reprend ensuite mon sexe qui je dois l’avouer, n’avait jamais était aussi dure, il me le décalotta avec un grand sourire, et le porta ensuite à sa bouche et se mit à me pomper le gland. Jamais je n’avais ressenti dans mes branlettes quotidiennes une telle source de joie aussi bien que je me mis à pousser une série de petits gémissements de désire. Lui tout en me tirant cette pipe se branlait d’une façon assez fugueuse, je pouvais voir sa main aller et venir le long de son membre qui devait mesurer +- 16cm. Après quelques instants sans prévenir dans un état d’excitation immense je me mis à décharger tout mon sperme dans sa bouche et à ma grande stupéfaction lui se mit à tout avaler sans en perdre une seule goutte tout en continuant à se branler puis peu de temps ensuite à éjaculer. Comme nous avions déjà bien traîné sous cette douche, nous nous contantâmes de nous essuyer puis de nous rhabillé pour rejoindre le reste de la troupe.
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Lundi 3 décembre 2007

Le pion me baisa seul les huit premiers jours. Il passait toujours assez rapidement dans ma chambre et bien souvent je devais le sucer à fond de gorge et avaler son foutre bien chaud ou si il avait un peu de temps, il labourait de grands va et vient mon cul de petite salope en chaleur. J’adorais quand il me disait : en position petite chienne.

Je me mettais rapidement à 4 pattes, et recevait son manche bien raide, même parfois à sec. J’attendais le moment où il se retirait de mon cul chaud pour gicler sur mes fesses la giclée de sperme abondant qu’il avait toujours.

Les grands prenaient leur douche à 20h30 et à l’étage du dessous les gamins de première et deuxième secondaire à 20h. Eux étaient surveillés, nous pas. Malgré cela, il ne se passait pas grand-chose d’excitant chez les grands, si ce n’est quelques histoires cochonnes et des réflexions du style : tombe pas sur la savonnette ! Il y avait pourtant quelques beaux mecs qui me tentaient, mais je n’osais trop les aborder.

Le pion me fit appeler à l’étage des juniors lors de leur douche.

- Tu vas surveiller ces garçons avec moi, me dit-il, avec un clin d’œil complice, ils doivent se laver à fond et je vois que certains ne le font qu’à moitié.

- Allez les garçons, on se savonne partout, sinon je vous envoie quelqu’un le faire, cria t il bien fort dans la salle de douche.

Les douches ne possédaient pas de rideau. Elles étaient pavées, avec un petit renfoncement qui préservait l’intimité des élèves.

Le pion s’approcha d’une douche et j’entendis : alors Logan, tu appelles cela te laver ? On va t’aider mon garçon !

-Luc, viens savonner convenablement Logan !

- oui monsieur, mais je suis habillé…

-qu’est ce que tu attends pour te mettre à poils ! allé vite et frotte moi a fond ce garçon !

Je découvre alors le mignon. Une merveille. Corps déjà bien dessiné, imberbe avec juste les premiers poils qui poussent autour d’une bite déjà bien à taille pour son âge. Il est timide et sous l’eau qui coule son joli visage rougit. Je vois ses yeux se fixer sur mon sexe. Je lui fais de l’effet, car de suite je vois son zizi devenir une bite en chaleur et se dresser lentement. La mienne gonfle un max et je lui de se tourner. Je prends la savonnette et en me collant sur ses petites fesses rondes je commence à savonner son torse et descends lentement après avoir insister sur ses tétons à faire voyager le savon sur son sexe bien dressé. L’eau chaude qui arrose nos corps augmente mon excitation, la sienne aussi. Je décalotte son gland rose et masturbe lentement tout en agitant lentement mon manche bien dur entre ses fesses douces et tendres.

La tête du pion apparaît.

-Très bien cela, continue à bien le nettoyer en profondeur, me dit-il. Et il poursuit en disant coupe une minute la douche.

Je la coupe et là le pion se met devant le bac en faïence, sors sa grosse queue bien bandée.

Je tourne le minet pour qu’il voit cette queue du jeune pion sportif.

Il ne dit rien mais bande toujours.

Le pion saisit sa jolie frimousse et l’approche de son sexe.

Tout bas il lui dit :

 - ouvre ta bouche et suce mon garçon.

Je suis derrière le minet et je vois son dos se courber pour aller saisir de sa bouche la teub bien membrée du pervers en chaleur qui l’a simplement sortie de sa braguette.

Je n’hésite pas de mon doigt encore savonné, j’entre mon doigt dans cet anus à dépuceler.

Le pion tient sa tête de ses deux mains. Il me dit discrètement de l’enculer.

J’écarte le petit cul, place ma bite face au trou rose, tendre et j’entre.

Il a toujours la bite du pion dans la bouche, mais je l’entends gémir.

-Vas –y, dit le pion, vas- y.

La savonnée va aider la glissade, d’un coup sec je fourre mon engin dans son cul qui peine à s’ouvrir.

Je vois sa tête voulant se redresser, mais le pion s’en empêche.

Me sentir dans ce cul de mignon a fait jouir le surveillant qui retire sa queue et je vois le mignon cracher le sperme chaud qui vient de recevoir.

Le pion referme vite sa braguette et s’éloigne.

Le jeune reste dos courbé, je remets comme je peux les jets de la douche tout en restant bien dans son cul bien pris. Je sens ses fesses bien serrées. La chaleur de l’eau sur mon dos amplifie mon envie de gicler dans l’anus de ce puceau. Je saisis sa queue, la branle tandis que j’accélère le mouvement. Je ralentis et puis sentant la sauce venir je donne un grand coup libérant mon sperme au fond de son fion et à ce moment je sens sur main la petite jute de l’ado couler le long de mes doigts tout en ressentant son petit frisson. La petite salope a aimé.

Elle en aura encore, mais c’est une autre histoire !

(à suivre)

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Vendredi 30 novembre 2007

 

Toutes ses aventures et expériences sexuelles m’avaient fait raté ma dernière année, bien que mon ami de chambrée, lui, avait réussi.

Cela ne me tracassa pas trop. Ce qui me m’inquiétait le plus était de savoir si le pion pervers serait encore là la prochaine rentrée.

Le nombre impair d’élève me donna une chambre où j’étais seul. Je le regrattais, tout en me consolant en me disant que si mon compagnon n’avait aimé la bité comme le précédent, cela aurait la cata.

Le pion était bien retour. Ce bel étudiant instit arpentait les couloirs dès le premier soir.

J’attendais donc son passage avec impatience et plus encore qu’il m’amène des petits mimis puberts à éduquer. J’aime trop sa façon de dépuceler des petits culs de puceaux imberbes qui découvraient ainsi les joies de se faire défoncer par sa grosse bite et la mienne.

Il passa seul dans ma chambre, fin de sa ronde.

- alors ma petite salope, toujours chaude ?

-oui, monsieur.

-à poils vite, ce soir je n’ai pas beaucoup de temps.

Je sorti du lit et me mis rapidement tout nu.

Il me saisit, me retourna, m’ordonna de mettre à 4 pattes et commença à me lécher très humidement le fion qui aussitôt se dilata.

-Toujours aussi salope, me lança t-il. T’inquiète tu va la sentir passer la bite de ton pion bien aimé, espèce de petite chienne.

En effet, aussitôt dit, aussitôt fait, d’un coup sec et violent il pénétra dans mon trou accueillant.

Je poussais un gémissement.

-Gueule pas trop fort, on pourrait t’entendre. Tu aimes trop ça mon garçon, tu vas avoir ta dose, ma petite pute.

Ses insultes m’excitaient autant que sa main qui branlait ma queue en chaleur tandis que je recevais à cadence accélérée son manche qui me limait à fond ma rondelle.

Il se retira et directement je sentis une giclée de sperme s’étaler sur mon dos et sa bite mouillées déposer les dernières gouttes sur ma raie.

- Achève toi devant moi, ordonna t-il, couche toi et fais moi sortir avec jouissance ta crème de salope, mec.

Il s’assit au bord du lit pendant que je branlais ma queue et que lui caressait mes couilles.

-Allé mec, jute, jute je te dis.

Son ordre me donna un frisson et je sentis une forte éjaculation avec un jet de sperme éclaboussant torse et cou.

-Super. Je dois filer, mais je vais repérer des mimis a nous farcir. Je suppose que tu espère ça aussi, hein, avoue.

-Oui, monsieur.

-Dès que j’en attraperais une à jouer avec son petit zizi, je te l’amènerais. Bonne nuit.

J’étais fixé sur de nouvelles aventures de dépucelage que j’attendais avec impatience.

(à suivre)

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Samedi 17 novembre 2007

animation de l'histoire de hot de hier!

http://www.hotxboys.com/galleries/videos/teenboyslove/edc/

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Vendredi 16 novembre 2007

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Samedi 27 octobre 2007

Le pion nous invita à remettre simplement nos slips ou boxers.

 

Les gamins étaient un peu timides, un peu rouge sur le visage, ne pétant mot, mais leur sourire faisait croire qu’il avait apprécié et devenaient de vraies petites salopes.

 

Moi, j’avais pris mon pied en enculant Bryan.

 

Sa petite rosette s’était finalement bien ouverte et ma queue bien serrée dans ce petit cul serré m’avait procuré un plaisir fou.

 

Le petit romain était aussi très mignon.

 

Le pion nous servit un coca à la cuisine.

 

- A votre âge, dit-il, on rebande très vite.

 

Il dit alors à Romain de venir me baisser mon boxer.

 

-Tu aimes ses fesses ?

 

-Oui.

 

-Alors caresses les bien gamin.

 

La jolie main fine arpenta mon cul.

 

-Entre lui un doigt dans le trou.

 

Je sentis le doigt fouiller mon anus très dilaté. Ma queue se leva lentement.

 

-Lèche son trou maintenant en écartant ses fesses. Mets toi à genoux cela ira mieux.

 

Regardez les autres ? Je suis sur que cela vous excite aussi. Baissez vos slips. Mais vos zizis sont durs mes petites salopes. Au travail, venez tous les deux sucer ma grosse queue.

 

Romain quitta mon cul alla rejoindre Bryan. Ils se mirent à genoux et commencèrent à sucer le membre viril de l’éducateur qui la passait à l’un puis à l’autre.

 

Je regardais la scène en me branlant doucement, admirant les minets et regardant leurs zizis bien raides tandis que leur bouche avalait la teub du pion qui me fit un clin d’œil complice.

 

-Montre comment on lèche bien les couilles, me dit –il.

 

Je me mis à genoux, sentis ma nuque caressée. Doucement je passais ma langue sur les couilles poilues du maître. Je montais doucement ma langue le long de sa queue, l’avalais un instant puis redescendais ma langues sur les testicules qui avaient encore envie de se vider.

 

Je mourrais d’envie d’avoir les petites bites qui étaient près de nous dans mon cul.

 

-Regardez bien, ça c’est un bon suceur !

 

Je faisais de mon mieux pour montrer aux gamins le plaisir du suceur et du sucé.

 

-Allons dans la chambre les jeunes.

 

-Luc couche toi à plat ventre sur le ventre.

 

Avait-il compris mon envie ? Allais-je recevoir ce que j’espérais ?

 

-Couche toi sur Luc, Bryan. Frotte bien ton zizi sur ses fesses et essaie de bien entrer dans son trou. Tu veux que j’élargisse son trou ?

 

-Je veux bien, répondit il.

 

A ce moment je sentis le manchon du maître fendre mon fion et me limer doucement puis rapidement.

 

-A ton tour Bryan, embrasse le sur le cou quand tu sentiras ton zizi bien entré dans son trou.

 

Le zizi ne tarda pas à me pénétrer et je sentis la langue humide du gamin venir son cou.

 

Je serrais les fesses pour bien maintenir sa verge dans la fente. Je la sentais s’agiter lentement.

 

-Regardez moi ce beau petit cul.

 

Je voyais en tournant la tête le pion caresser les fesses de Bryan et appuyant dessus, comme pour le forcer à aller bien au fond de mon fion excité.

 

-Petite salope, tu vas en avoir une dans ton cul aussi ! Romain encule Bryan, couche toi dessus, allez vas y, encule le bien ton copain.

 

La chaîne se formait, Bryan me pénétrait et se faisait mettre par Romain.

 

Le limage dura 5 minutes, mais me parut trop court au vu du plaisir éprouvé par le dépucelage de ces beaux gamins.

 

Le pion les stoppa.

 

-A mon tour, regardez les chéris, je vais arroser son cul et après ce sera à votre tour. Léchez moi les tétons pendant que je me branle.

 

Il se mit à genoux, près de mes fesses et commença à se masturber.

 

-Regardez, je vais cracher !

 

Je sentis le sperme chaud sur mon dos, mes fesses, avec des jets abondants et puissants qui devaient impressionner les jeunes voyeurs.

 

-A toi Romain, fais comme moi, je veux voir le cul de Luc bien arrosé avec notre jus à chacun.

 

Ma queue était à son maximum en me livrant ainsi aux fantasmes de ce pion pervers.

 

Je sentis quelques gouttes mouiller mon cul en feu, puis un jet un peu plus abondant suivre. Ce fut au tour de Bryan qui éclaboussa mes fesses de son petit jus certainement encore transparent.

 

-C’est bien les garçons. A toi Luc, fais comme tu aimes jouir, je te laisse le choix.

 

-Je veux, Monsieur, qu’il me suce a genoux et bien juter sur leur visage quand cela viendra.

 

-Vas-y, salope aussi toi.

 

Il me sucèrent un peu chacun à leur tour, puis je m’achevais à la main en versant sur chaque frimousse mon sperme.

 

La séance était terminée, mais je me doutais qu’au collège le pion allait encore me réserver d’autres.

 

(A suivre)

 

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Vendredi 7 septembre 2007

-Si on passait aux choses sérieuses, les gamins ?

Le pion avait senti chez eux une excitation de plus grande. J’avais d’ailleurs vu les zizis bien se relever et coller au ventre de ses beaux jeunes minets que nous rendions salopes.

Il prit un tube de bon lubrifiant, signe que les enculades allaient bien commencer.

- Allons dans la chambre, nous y serons plus à l’aise.

-Qui veut commencer le dépucelage de son joli petit cul ?

-Je veux bien, dit timidement l’un eux se nommant Bryan.

-Bien mon garçon, et tu veux la bite de qui dans ton fion ?

-Comme vous voulez Monsieur !

Le pion se retourna vers moi.

-Ca te dit Luc ?

 

-Bien sûr, il est mignon.

 

-Et tu la veux par derrière ou par devant dans ton cul ?

-N’importe Monsieur.

-Regarde bien ton copain, dit le pion à l’autre gamin, du nom de Romain, car toi tu auras la mienne.

-Bryan couche toi sur le lit, de travers et le cul au bord.

Le garçon exécuta l’ordre.

-Lève bien les jambes à ton pote, Romain.

Le copain le va les jambes de son jeune ami et le pion commença un doigtage au lubrifiant.

Le petit fion qui s’ouvrait doucement me fit bander raide et je me réjouissais de le pénétrer et de le dépuceler lentement jusqu’à ce que je puisse le ramoner avec passion.

Le doigt du pion entrant et sortant de ce petit cul semblait plaire car le garçon ne débandait pas.

Je me masturbais lentement sous les yeux de celui qui levait avec attention les jambes imberbes du copain et qui allait à son tour pour la première recevoir en cadeau la bite du pion qui pointait dur.

-Ecarte bien petit, c’est bien. Vas y Luc, c’est le moment de le transpercer, fais gaffe car c’est encore serré.

Je m’approchai du petit trou, plaçai ma bite devant l’ouverture lubrifiée, entrant doucement mon membre dans la chaleur de ce petit pète qui se donnait.

Romain avait lâché les jambes, je les tenais moi.

- Couche toi à côté de ton copain Romain, tu vas subir le même sort de petite salope.

La vue du deuxième minet couché à côté de mon partenaire me chauffa encore davantage et je donnai un coup sec de bite dans le petit fion réceptif du mimi qui sorti un petit cri encore plus excitant et commença à gémir.

-Tu entends ton pote gémir Romain, tu vas avoir bon à ton tour, dit le pion, en ordonnant un lever de jambes.

Moi je ramonais de plus en plus, dans une ouverture serrée mais qui se dilatait de plus en plus en plus. Je saisissais la bite du minet et le branlais tandis que je perforais son anus délicatement puis de plus en plus sauvagement.

Le pion lui après s’être bien lubrifier sa grosse teub au gland bien décalotté trouvait l’ouverture et j’entendis Romain pousser son cri de dépucelage.

-Ta gueule, s’écria le pion tu l’as voulu ma petite salope, alors tu l’as et la sent dans ton cul ma grosse bite ?

-Oui Monsieur.

-Et tu aimes ?

-Oui mais cela fait un peu mal.

-Pas grave cela va passer.

-Laisse venir Bryan sucer son copain pendant que je l’encule, dit le pion, cela lui fera oublier son mal. Mets toi à genoux sur le lit, près de la tête de Romain et suce sa bite Bryan. Toi Luc encule pendant qu’il suce.

Le beau minet s’empara de la bite de son ami dans la bouche et moi je m’enfonçai assez facilement dans un anus déjà bien ouvert, prêt à recevoir ma bite voyageuse.

-Putain, dit le pion, j’ai envie de juter déjà.

Il se retira et il cracha son foutre sur le ventre du garçon qui gémit un grand coup. Je devinai qu’il avait lui cracher dans la bouche de Bryan. Je ne tenais plus, je n’eûs point le temps de me retirer, je saisis le zizi du petit suceur, la branla et au moment où je sentis son jus monter j’éjaculai dans son fion.

-Super les garçons. Un peu de repos et on remet cela.

(à suivre)

 

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Lundi 3 septembre 2007

C'était un mercredi après-midi, en revenant du sport. Je m'étais bien défoncé et j'avais envie d'une bonne douche. Je n'avais pas entendu que la salle de bain était déjà occupé et je fus surpris de voir mon frêre dans la pièce. La surprise était d'autant plus grande, qu'il était en train de se masturber. Mais ce qui me surpris encore plus c'est que celà ne me laissait pas indifférent. En fait, ça m'exitait. L'idée de bander en le regardant me génait terriblement, mais je ne pus m'empêcher de me déhabiller et de me toucher.

Je ne sais pas ce qu'il m'a pris mais je me suis ensuite avancé vers lui. Il ne m'avait pas entendu entrer dans la salle de bain. Le coeur battant de craintre de sa réaction mais aussi d'excitation, je lui posais doucement ma main sur l'épaule. Il se retourna en me regardant, gêné d'être pris en train de se toucher. Ca gêne me rendit plus entreprenant et je mis ma mains sur ses fesses.

Il resta passif. Je ne sais pas si il n'osait pas protesté ou bien si il était aussi excité par moi, mais ne broncha pas lorsque je collait ma bouche contre la sienne. Pendant que je l'embrassait, nos bite se frottait l'une sur l'autre. Je sentais que sa bite devenait très dure. Je pris alors sa bite dans la main pour le masturber tout en continuant à l'embrasser. Ensuite je l'embrassait sur le torse, sur le ventre, jusqu'à prendre sa bite dans ma bouche.

Je le suçais doucement, avec de grande amplitude. Je prenais soin de bien enroulé ma langue autour de son gland. Avec mes mains, je lui caressais les couilles. Je lui fis ensuite comprendre que j'aurais bien aimé qu'il me rende la politesse. Il était assez maladroit et ne réussit pas à avaler ma queue complètement dans sa bouche. Cette maladresse m'exitait encore plus.

Il se releva ensuite pour venir caresser sa bite sur mes fesses comme un chien le fait sur la jambe de son maitre. Cette dois c'est sur, il était hyper excité et ne se controlait plus. J'en profitais pour l'entrainer dans sa chambre.

Je l'allongeai sur le dos et m'allongeait ensuite sur lui. Je frottais énergiquement ma queue contre la sienne et sur son ventre lisse et doux comme une peau de bébé. Je sentais ses couilles contre les mienne ainsi que sa queue dure qui roulait sur mon ventre. Soudain sa queue devint très dure et fut pris de spasme pendant qu'un liquide chaud et collant giclait contre mon ventre. Il venait de jouir contre moi, et j'eu soudainement peur de sa réaction lorsqu'il prendrait conscience de ce qu'il venait de faire. Je m'enfuis de sa chambre, nu la queue raide, le laissant allongé sur le lit, la queue sur son ventre souillé par son sperme. Plus tard, nous n'avons jamais évoqué cette après-midi.

par micjon publié dans : récits hots
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